FOURRIERE

COMMUNES ADHERENTES

 

  • ANGRESSE
  • AZURE
  • BENESSE MAREMNE
  • BIAROTTE
  • BIAUDOS
  • CAPBRETON
  • JOSSE
  • LABENNE
  • MAGESCQ
  • MESSANGES
  • MOLIETS
  • ONDRES
  • ORX
  • ST ANDRE DE SEIGNANX
  • ST BARTHELEMY

 

  • ST GEOURS DE MAREMNES
  • ST JEAN DE MARSACQ
  • ST LAURENT DE GOSSE
  • ST MARTIN DE SEIGNANX
  • ST VINCENT DE TYROSSE
  • SAUBION
  • SAUBRIGUES
  • SAUBUSSE
  • SEIGNOSSE
  • SOORT-HOSSEGOR
  • SOUSTONS
  • TARNOS
  • TOSSE
  • VIEUX BOUCAU

COMMUNES DU CANTON DE CASTETS

  • CASTETS
  • LEON
  • LEVIGNACQ
  • LINXE
  • LIT ET MIXE
  • ST JULIEN EN BORN
  • ST MICHEL D ESCALUS
  • TALLER
  • UZA
  • VEILLE ST GIRONS

COMMUNAUTE DU PAYS D'ORTHES-ARRIGANS

BELUS

CAGNOTTE

CAUNEILLE

HASTINGUES

LABATUT

OEYREGAVE

ORIST

ORTHEVIELLE

PEY

PEYREHORADE

PORT DE LANNE

ST LON LES MINES

ST CRICQ DU GAVE

ST ETIENNE D'ORTHE

SORDE L'ABBAYE

POUILLON

MIMBASTE

ESTIBEAUX

MISSON

HABAS

MOUSCARDES

OSSAGE

TILH

GAAS

LES LOIS

Le delai de fourriere

Article 213-4 du Code Rural
Le fonctionnement de ces structures est régi par la loi n° 99-5 du 6 janvier 1999. Les délais de garde dans les fourrières sont désormais de 8 jours ouvrés. A la fin de cette période, si l'animal n'a pas été réclamé par son propriétaire, il est considéré comme abandonné et devient la propriété du gestionnaire de la fourrière. Après avis d'un vétérinaire le gestionnaire peut céder las animaux à titre gratuit à des fondations ou des associations de protection des animaux disposant d'un refuge qui seules sont habilitées à proposer les animaux à l'adoption à un nouveau propriétaire. Depuis avril 2001 aucun département n'est touché par la rage et la loi exigeant l'euthanasie d'un animal trouvé en divagation sur la voie publique sur une zone rabique, n’à donc plus lieu d'être.

La divagation

Les maires doivent prendre toutes dispositions propres à empêcher la divagation des chiens et des chats. Ils peuvent ordonner que ces animaux soient tenus en laisse et que les chiens soient muselés. Ils prescrivent que les chiens et les chats errants et tous ceux qui seraient saisis sur la voie publique, dans les champs ou dans les bois, seront conduits à la fourrière où ils seront gardés pendant un délai franc de huit jours ouvrés. Les propriétaires des animaux identifiés sont avisés par les soins des responsables de la fourrière. Les propriétaires, locataires, fermiers ou métayers ont le droit de saisir ou de faire saisir par un agent de la force publique les chiens et les chats que leurs maîtres laissent divaguer dans les propriétés privées. Les animaux saisis sont conduits à la fourrière. La capacité de chaque fourrière est constatée par arrêté du maire de la commune où elle est installée. Passé les délais fixés au premier alinéa du présent article, si l'animal n'a pas été réclamé par son propriétaire, il est considéré comme abandonné et devient la propriété du gestionnaire de la fourrière. Après avis d'un vétérinaire le gestionnaire peut céder las animaux à titre gratuit à des fondations ou des associations de protection des animaux disposant d'un refuge qui seules sont habilitées à proposer les animaux à l'adoption à un nouveau propriétaire. Les animaux ne peuvent être restitués à leur propriétaire qu'après paiement des frais de fourrière.

LES CHATS SAUVAGES

Lois sur les chats errants Chats «errants», stérilisation et identification obligatoires au 1er janvier 2015

 

Arrêté du 3 avril 2014(fixant les règles sanitaires et de protection animale auxquelles doivent satisfaire les activités liées aux animaux de compagnie d’espèces domestiques relevant du au IV de l’ article L214- 6 du code rural et de la pêche maritime):

 

«Les chats non identifiés, sans propriétaire ou sans détenteur, vivant en groupe, dans des lieux publics, sur un territoire d’une commune, ne peuvent être capturés qu’à la demande du Maire de cette commune.

 

Ces animaux ne peuvent être conduits en fourrière que, dans la mesure où le programme d’identification et de stérilisation prévu à l’article L211-27 du code rural et de la pêche maritime(*) ne peut être mis en oeuvre.»

 

 http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Annexes_arrete_animaux_de_compagnie_BO-MAAF_cle83fb2b.pdf (chapitre V - page 14).

 

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/jo/2014/4/17 (N°27)

 

 

Paru au JO du 17 avril 2014

 

(*) Article L211-27 du Code Rural et de la Pêche Maritime :    

«Le maire peut, par arrêté, à son initiative ou à la demande d'une association de protection des animaux, faire procéder à la capture de chats non identifiés, sans propriétaire ou sans détenteur, vivant en groupe dans des lieux publics de la commune, afin de faire procéder à leur stérilisation et à leur identification conformément à l'article L. 212-10, préalablement à leur relâcher dans ces mêmes lieux. Cette identification doit être réalisée au nom de la commune ou de ladite association.

 

La gestion, le suivi sanitaire et les conditions de la garde au sens de l'article L. 211-11 de ces populations sont placés sous la responsabilité du représentant de la commune et de l'association de protection des animaux mentionnée à l'alinéa précédent.

 

Ces dispositions ne sont applicables que dans les départements indemnes de rage.

 

Toutefois, sans préjudice des articles L. 223-9 à L. 223-16, dans les départements déclarés officiellement infectés de rage, des dérogations peuvent être accordées aux communes qui le demandent, par arrêté préfectoral, après avis favorable de l'Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail selon des critères scientifiques visant à évaluer le risque rabique.»

 

Ce qui change?

A compter du 1er janvier 2015, les chats «errants» doivent être stérilisés et identifiés puis relâchés sur les lieux où ils ont été capturés.

Un Maire aura dorénavant à se justifier de son recours à la fourrière et de son refus de mettre en œuvre un programme de stérilisation. Il ne sera plus en droit de refuser la main tendue des bénévoles et Associations qui proposent actions de terrain et financements. Il ne pourra plus refuser d'y participer.

Des communes le font déjà et en sont très satisfaites De nombreuses communes dans toute la France ont déjà mis en place des programmes de gestion par la stérilisation des chats sans famille. Nous vous présentons ci-dessous un échantillon de communes de tailles différentes (petites et grandes) ayant depuis plusieurs années mis en place des programmes de gestion des chats «errants».

 

Pourquoi le font-elles déjà ?

 

Les chats «errants» :

  • Provoquent des nuisances sonores (bagarres, miaulements) et olfactives marquages urinaires malodorants, bagarres nocturnes, bruits et miaulements intempestifs, destructions de poubelles.

 

  • Représentent un risque sanitaire pour les autres animaux domestiques. Ces animaux souffrant parfois de malnutrition et de maladie. Compte tenu de leurs conditions d’animaux errants, ils ne bénéficient la plupart du temps d’aucun suivi sanitaire. La stérilisation permet aux chats de vivre plus longtemps et en bonne santé en endiguant les transmissions de maladies.

  • Prolifèrent de façon exponentielle (un couple de chats peut donner théoriquement en 5 ans, 15 552 descendants).
  • Mais : Ils remplissent une fonction sanitaire en chassant et contenant les populations de rats, souris.

Une fois stérilisés :

  • Ils ne se bagarrent plus et ne délimitent plus leur territoire par des urines malodorantes, plus de miaulements en pleine nuit, plus de poubelles visitées.

 

  • Ils ne contaminent plus des maladies infectieuses comme le FIV, transmis par rapport sexuel et bagarres.  La population des chats «errants» est stabilisée, car même stérilisés, ils continuent à protéger leur territoire et empêchant d’autres arrivants de s’installer.

  • En petit nombre, ils sont bien acceptés des habitants. Craintifs ils fuient devant le bruit et devant un inconnu; ils n’agressent jamais l’homme sauf quand celui-ci veut le saisir brutalement; aucune des maladies propres au chat (FIV, leucose, coryza, typhus…) n’est transmissible à l’Homme; le chat est l’un des rares animaux à enterrer ses déjections, sauf le mâle en rut.

  • Les autres méthodes de régulation (campagne d’euthanasie généralisée, etc) sont à la fois plus archaïques mais surtout beaucoup plus coûteuses et inefficaces. Il s’agit de réguler efficacement la prolifération des félins tout en assurant la protection des chats dits «libres» qui participent à l’environnement urbain et ont "droit de cité".

  • La seule méthode efficace de contrôle des populations de chats sauvages.​

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Date de dernière mise à jour : 05/07/2019